Solidarité avec la CGIL attaquée par des néo-nazis

photo : CGIL

Le 9 octobre à Rome, des militant-e-s du groupe fasciste Forza Nuova ont profité d’une manifestation nationale contre l’extension du passe sanitaire (green pass) pour attaquer le siège national de la CGIL, la plus grande confédération syndicale du pays. Les assaillants ont détruit le hall d’entrée du syndicat.

Le dirigeant de la CGIL, Maurizio Landini, a dénoncé une attaque de « squadrisme » fasciste – le mot « squadrisme » se réfère aux actions de terreur menées par les chemises noires à partir de 1919 pour détruire le mouvement ouvrier et paralyser toute opposition au fascisme.

La secrétaire générale de l’Internationale des services publics, à laquelle appartient le SSP, a exprimé sa solidarité avec les syndicats italiens. « La résurgence d’organisations fascistes et néo-nazies a été ignorée trop longtemps – et même tolérée. Aujourd’hui, on peut en mesurer les conséquences. Cette situation exige une action déterminée pour rendre les organisations fascistes illégales ».

Le SSP s’associe à cette dénonciation et exprime sa solidarité avec le mouvement syndical italien. En Italie comme partout dans le monde, l’extrême-droite représente le plus grand ennemi des travailleurs-euses.

Samedi 16 octobre, les syndicats italiens appellent à une grande manifestation nationale contre le fascisme. Toute notre solidarité !

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